Securite Applicative

Audit Securite Application Web

Test d'intrusion et audit de securite de vos applications web. Couverture OWASP Top 10, detection XSS, injections SQL, CSRF et vulnerabilites metier.

94%
des applications web ont des vulnerabilites
TOP 1
Broken Access Control (OWASP 2021)
277 jours
delai moyen pour detecter une breche

OWASP Top 10 (2021)

A01
Broken Access Control

Controle d'acces defaillant permettant d'acceder a des ressources non autorisees

A02
Cryptographic Failures

Defauts de chiffrement exposant des donnees sensibles

A03
Injection

SQL, NoSQL, OS, LDAP injection via donnees non validees

A04
Insecure Design

Defauts de conception et d'architecture securite

A05
Security Misconfiguration

Mauvaises configurations serveur, framework, cloud

A06
Vulnerable Components

Utilisation de composants avec des vulnerabilites connues

A07
Auth Failures

Failles d'authentification et de gestion de session

A08
Software & Data Integrity

Defauts d'integrite logicielle, CI/CD non securise

A09
Logging & Monitoring

Insuffisance de journalisation et de surveillance

A10
SSRF

Server-Side Request Forgery permettant des requetes internes

Applications auditees

Sites e-commerce

Boutiques en ligne, paniers, paiement, comptes clients. Donnees bancaires et personnelles a proteger.

Portails metier

Applications internes, extranets, ERP web. Donnees sensibles de l'entreprise.

SaaS / Applications cloud

Solutions multi-tenant, APIs publiques. Isolation des donnees entre clients.

Applications mobiles

Backend mobile, APIs, stockage local. Communications et authentification.

Notre methodologie

Reconnaissance et cartographie

Decouverte de la surface d'attaque : technologies utilisees, points d'entree, fonctionnalites, roles utilisateurs. Analyse du code source si disponible (boite blanche).

CrawlingFingerprintingOSINT

Tests manuels OWASP

Tests manuels approfondis selon le Testing Guide OWASP. Recherche de XSS, injections, failles logiques, contournement d'authentification, escalade de privileges.

XSSSQLiIDOR

Tests de logique metier

Au-dela des vulnerabilites techniques, analyse des failles dans la logique applicative : contournement de workflows, manipulation de prix, abus de fonctionnalites.

Business logicWorkflowRace conditions

Rapport et remediation

Rapport detaille avec vulnerabilites classees par criticite (CVSS), preuves d'exploitation, recommandations de remediation priorisees. Retest apres corrections inclus.

CVSSPoCRetest

Vulnerabilites frequemment detectees

Injections

  • SQL Injection (SQLi)
  • Cross-Site Scripting (XSS)
  • Command Injection
  • LDAP / XML Injection

Acces et sessions

  • IDOR (Insecure Direct Object Reference)
  • Privilege escalation
  • Session hijacking
  • CSRF (Cross-Site Request Forgery)

Configuration

  • Headers de securite manquants
  • Erreurs exposant des infos
  • Fichiers sensibles accessibles
  • SSL/TLS mal configure

Logique metier

  • Contournement de paiement
  • Manipulation de prix/quantites
  • Abus de fonctionnalites
  • Race conditions

Securisez vos applications web

Identifiez les vulnerabilites de vos applications avant les attaquants. Rapport detaille avec preuves et recommandations actionnables.

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Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un audit de sécurité applicative web ?

C'est l'examen d'une application web pour y trouver les failles exploitables, en combinant tests manuels et outillage. Il couvre l'authentification, la gestion des sessions, les contrôles d'accès, l'injection, la logique métier et la configuration. Il se distingue d'un scan automatisé par la recherche de défauts de logique, que seul un humain repère.

Sur quel référentiel s'appuie l'audit ?

Principalement l'OWASP Top 10 et le guide de test de l'OWASP, qui sont les standards de fait du domaine. Le Top 10 sert de grille de lecture pour la restitution, parce que c'est le langage que les équipes de développement connaissent, mais l'audit ne s'y limite pas : les défauts de logique métier n'y figurent pas et sont souvent les plus graves.

Quelle est la vulnérabilité la plus fréquente aujourd'hui ?

Le contrôle d'accès défaillant, loin devant les injections qui dominaient il y a dix ans. Concrètement, un utilisateur qui modifie un identifiant dans l'URL et accède aux données d'un autre client. Ces failles ne sont détectées par aucun scanner automatique, parce qu'il faut comprendre le métier pour savoir qui a le droit de voir quoi.

Faut-il auditer avant ou après la mise en production ?

Avant, chaque fois que c'est possible. Corriger une faille de conception après la mise en production coûte plusieurs fois plus cher qu'en phase de développement, et impose parfois de vivre avec le risque en attendant une refonte. Pour une application déjà en ligne, l'audit reste évidemment utile, mais l'arbitrage sur les correctifs sera plus contraint.

Mon hébergeur ou mon prestataire ne s'en occupe-t-il pas ?

Un hébergeur sécurise l'infrastructure, pas le code de votre application. Un prestataire de développement sécurise ce qu'il sait sécuriser, et ne peut pas s'auditer lui-même de façon crédible. C'est précisément le regard extérieur et indépendant qui manque dans la plupart des projets.

Que se passe-t-il si des données personnelles sont exposées ?

Vous entrez dans le cadre du RGPD, avec une notification à la CNIL dans les 72 heures suivant la connaissance de la violation, et une information des personnes concernées si le risque est élevé. Un audit préalable a précisément pour objet d'éviter d'avoir à répondre à cette question dans l'urgence.

Combien de temps faut-il pour auditer une application ?

De trois à quinze jours selon la surface fonctionnelle, le nombre de rôles utilisateurs et la complexité métier. Le nombre de rôles est souvent plus déterminant que le nombre de pages : chaque profil supplémentaire multiplie les combinaisons de droits à vérifier.

L'audit couvre-t-il aussi les API ?

Oui, et c'est devenu incontournable. Les applications modernes exposent l'essentiel de leur logique via des interfaces de programmation, souvent moins surveillées que l'interface web, et parfois documentées publiquement sans qu'on y prenne garde. Les contrôles d'accès y sont fréquemment plus faibles que sur les écrans correspondants.